Chasseur de primes

Fin du CG Cannon ce soir. J’ai gagné 21 millions + les primes… solde à 2,652 milliards, pas trop mal. Malgré ce Python perdu bêtement. 72% dangerous… Je n’ai pas trouvé l’autocollant Cannon dans Livery, j’espère qu’il sera dispo, c’était quand même le but principal de ma participation au CG…

Je suis allié avec la faction dominante sur LTT 377 allied Co maintenant.

Retour à Shinrarta.

Le CG, c’est Cannon!

A LTT 377, on peut se chasser des primes au CG pour permettre à Cannon Research de construire un mégaship scientifique.

Ca fait longtemps que je n’avais plus participé à un CG, mais là, ça valait vraiment la peine: on gagne un décal Cannon pour les vaisseaux! Le CG est très rentable, déjà plusieurs millions gagnés facilement, sans compter le bonus CG. Je suis dans les meilleurs 25%.

Mon Python fait des merveilles, et me donne des meilleurs sensations que ma Corvette. C’est étonnant. Corvette à revoir, je pense.

L’expédition Destiny

A bord de l’Almageste, du côté de Maia, mai 3303

Les dépêches tombaient sur tous les médias, relayées par toutes les communautés à travers la galaxie: Salomé avait péri, mais son message avait été délivréeaux balises d’écoute de Teorge. Les diffuseurs passaient en boucle les journaux du Zurara et les logs des émetteurs. La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre: les super-puissances, prévenues du retour prochain des thargoïds, pensaient depuis longtemps déjà que la partie était perdue. Elles préparaient de longue date une retraite, là-bas, dans le Formidine Rift. Lorsque les Thargoïds envahiraient la bulle humaine, les dignitaires et les privilégiés de l’Alliance, de l’Empire et de la Fédération trouveraient refuge dans cette zone vide et lointaine, bien à l’abri de planètes terraformées et sécurisées. Et ils laisseraient le gros de l’humanité périr dans un conflit sans espoir.
Tel était, pensait-on, l’objectif visé par l’expédition Dynastie. Tel était, croyait-on encore, le sens des messages délivrés par Rebbeca et les amis de Salomé.

Mary fronça le sourcil et secoua la tête.

— ça ne tient pas debout. Pas une seconde. C’est une fausse piste de plus.

— Pourquoi? C’est pourtant l’opinion partagée par tout le monde, apparemment.

— Le Formidine Rift, un refuge contre les aliens? Allons donc! Si nous y parvenons en quelques jours de voyage, avec nos vaisseaux rustiques et nos FSD bricolés, les thargoïds n’auraient aucune peine à nous y rejoindre.

— Tu crois? demanda Ptoléméus, interloqué.

— Et puis, ce n’est pas tout, continua la jeune scientifique. Les Thargoïds peuvent venir du Rift. La Wing Atlantis a même quadrillé le secteur récemment, pour y
répertorier les planètes ammoniac. Alvinia était sans doute à la recherche de la planète-mère des thargoïds, à l’atmosphère chargée de nitrure d’hydrogène. Alors tu parles d’une retraite! Autant se jeter directement dans la gueule du loup.

— Mais alors… Quel était le but de l’expédition Dynastie, selon toi? Tu as une idée?

— Oh oui… Rebeccca avait raison… La réalité est bien plus terrifiante que tout ce qu’on a imaginé… J’en ai froid dans le dos, Ptoléméus. Si j’ai raison, nous pourrons
toujours nous cacher à Beagle Point, on n’y sera pas en sécurité… Il y a de quoi devenir folle… Comme Rebbeca. Comme Salomé.

Ptoléméus regardait son amie sans comprendre. Il attendait la suite.

Le Dr Mary Curry reprit la parole

« Remember »… c’étaient les mots par lesquels Salomé terminait ses discours, et qu’elle répéta encore à ses partisans avant de trouver la mort. De quoi fallait-il se souvenir ? Les hypothèses les plus saugrenues ont circulé. Certains ont évoqué les dernières paroles du roi Charles Ier d’Angleterre, qui vécut sur Terre pendant la haute Antiquité, à l’époque pré-spatiale. Ridicule, n’est-ce pas ? D’autres ont même évoqué les discours de Scipion l’Ancien, qui répétait qu’il fallait détruire Carthage… Pffft… Fadaises, bien sûr… ça n’avait rien à voir… »

Le Dr Curry tira de son sac deux objets qui paraissaient venir d’un autre temps. Elle les tendit à Ptoléméus, qui n’avait jamais vu semblables artefacts, même s’il en connaissait l’existence. Il s’agissait de feuilles de papier, imprimées et reliées, recouvertes d’un carton coloré. On les appelait autrefois des « livres ». Ils étaient utilisés pour conserver et transmettre des informations, un peu comme des disques de données. Ceux de Mary avaient leurs pages jaunies et déchirées. Ils menaçaient de tomber en poudre.

—  » Manipule-les avec soin, ils sont rares et précieux. Le premier s’appelle « La Roue noire ». Il a été composé en 3115 par Robert Holdstock. Seules les 44 premières pages de cet exemplaire ont survécu. On l’a retrouvé dans un conteneur en orbite d’une planète dans le système Leesti. L’autre est plus mystérieux encore : il s’appelle Finis. Il a été écrit par un dénommé Drew Wagar, qui vivait à une époque reculée et parlait un dialecte s’apparentant à notre langue commune d’aujourd’hui.

C’est là que j’ai trouvée la clef du mystère. La réponse à toutes les énigmes de l’expédition Destiny. Les sondes, la terraformation, Metadrive, les mégaships, le rôle joué par Rebecca, les champignons de Mahon… Tout a pris sens. C’était tellement simple ! Et tellement épouvantable… »

Ptoléméus ouvrit la Roue noire. Un signet avait été inséré pour marquer une page précise. Une phrase avait été soulignée et traduite à la main. Il reconnut l’écriture de son amie. Il lut à haute voix.

« — Raxxla! dit Jason. Souvient-toi: Raxxla.
Il repoussa ensuite Alex dans la capsule de survie, et cria:
— Souviens-toi de moi, Alex! Je ne voulais pas que ce poids pèse sur toi. Raxxla! »

— Raxxla? répéta Ptoléméus en regardant Mary.

— Ce n’est pas fini, poursuivit-elle. Lis cet autre extrait, tiré de Finis. Je l’ai également traduit, car le livre a été composé dans un vieux dialecte presque incompréhensible.

Ptoléméus s’exécuta.

[…] Coyotte l’ignora et continua d’une voix timide. ‘Ce fut la dernière chose que Rebecca m’a dite quand elle fut capturé dans le witchspace. ‘Rappelle-toi: Raxxla! Dis-le à Jim: rappelle-toi: Raxxla. J’aurais préféré t’épargner ce poids. Raxxla. Voilà ce qu’a dit Rebecca.

Raxxla? dit Hespérus. Mais c’est un mythe, un conte de fées…

Au contraire [en français dans le texte]. Son existence n’a jamais été prouvée, bien sûr. Mais les descriptions et les rumeurs sont cohérentes. Je parierais qu’il y a une vérité derrière ces légendes ».

Ptoléméus ferma le livre. « Qu’est-ce Raxxla? », interrogea-t-il.

Le Dr Curry soupira. Elle aimait bien Ptoléméus, mais il n’était décidément pas très malin. Elle lui fit la leçon en détachant bien chaque syllabe, comme si elle s’était adressée à un enfant à l’esprit obtus.

« Remember… »… il fallait comprendre « Remembre: Raxxla! ». La clef du mystère de Salomé, c’est cette planète mythique, cet eldorado lointain… un artefact d’origine alien qui permet le passage entre les mondes, lié de près aux Thargoïds.

 » Ce que je crois, c’est que les Super-puissances sécurisent des zones où se trouvent le ou les Raxxla. Qu’ils cherchent à les activer. Qu’ils prennent le risque de faire revenir les aliens, mais qu’ils espèrent les contrôler grâce à leurs champignons magiques. Tout prend sens: ces mégaships dont le FSD est boosté au méta-alliage, par exemple… A quoi pourraient-ils servir, sinon à emmener des hommes depuis la bulle, et à les faire traverser cette espèce de trou de ver?

« Non, l’expédition Destiny ne visait pas à assurer un exil doré à quelques privilégiés: son but était de contrôler une source de pouvoir immense, et de richesses inouïes, qui défient l’imagination. Et tant pis si, en activant Raxxla, les Puissances doivent déclencher un conflit qui risque d’anihiler toute vie humaine dans la Voie Lactée. Ils en prennent le risque.

« Voilà le complot terrible qui se trame au-dessus de nos têtes depuis des décennies. Voilà ce qui se joue dans le Rift, Hawkin’s gap et le Conflux. Et cet univers à conquérir, ils l’appellent la frontière. [They call it the Frontier: dernière phrase du futur roman de Drew]

« Et voilà ce qu’il faut qu’on empêche à tout prix. »


Les élucubrations ci-dessus ont été élaborées après absorption de fortes doses d’UAlcool, et après lecture des sources suivantes:

www.drewwagar.com/downloads/books/oolite/Finis.pdf

Et ici aussi: elite-dangerous.wikia.com/wiki/Raxxla

Avec cette phrase en particulier (je traduis):

« En septembre 2015, Drew Wagar déclara: ‘j’interrogeai David Braben [à propos de Raxxla] en 2014, et il m’a confirmé que ‘Raxxla est là dehos, et nous (=les devs) savons où il se trouve’. Donc Raxxla existe. »
…Reste à le rencontrer…

Un soldat blessé à LP 762-3 (RP)

Un pilote grièvement blessé à LP 762-3 Un incident tragique a endeuillé hier soir le Consilium. Au cours d’une opération de maintien de la paix à LP 762-3, dans un secteur occupé depuis quelque temps par des forces rebelles, une patrouille de Black Birds a subi une attaque surprise de grande envergure. Alors qu’ils s’apprêtaient à contrôler un T9 soupçonné de transporter des armes, nos pilotes ont été assaillis par une escadrille ennemie qui ne leur a pas laissé le temps de se défendre. Un de nos commandants a réussi à échapper au guêpier grâce à une diversion réussie. En revanche, malgré une lutte farouche, le lieutenant Dovkiller a fini par succomber sous le nombre. Son Vulture explosa en plein ciel. Son équipier Rapture LVIII raconte ce douloureux moment.

« J’ai senti mon coeur se nouer lorsque j’ai vu le signal de Dov disparaître de mon radar. C’était un sacré pilote, brave et courageux. Il faisait mouche à tous les coups. Un tir toujours précis, efficace. Il n’aurait jamais été battu ans un combat à la régulière. Mais il ne faut pas attendre de ces soudards qu’ils respectent les lois de la guerre. C’était un héros, oui, je vous le dis, un héros! Le pauvre vieux, il est maintenant en piteux état, à ce qu’on dit. »

Les rescapés de cette escarmouche ont pu se replier sur notre outpost McCoy landing pour effectuer les réparations. La capsule de survie de Dov a été récupérée, mais le pilote n’est pas sorti indemne. Le L.A.R.A. tente actuellement de restaurer les membres déchiquetés du malheureux. Le professeur Samuel, venu en personne rendre compte à la presse de l’état de la victime, s’est pourtant déclaré résolument optimiste :

« Quelques implants devraient lui permettre de reprendre rapidement du service. J’espère qu’il pourra bientôt voler de nouveau aux côtés de nos vaillants commanders. »

L’incident d’hier soir montre que la présence de forces de maintien de la paix est plus que jamais nécessaire à LP 762-3, face à des sécessionnistes sans foi ni loi qui font régner la terreur dans le système.

Reportage de Albert Blondin, reporter de guerre au Vox-Veritas

Enquête sur: les barnacles

A propos des UA et unknown probe d’un côté, et des barnacles de l’autre. Suite à la restauration récente de l’ancien lore, on peut considérer qu’il y a deux espèces de thargoïds, les « méchants » et les « gentils », mentionnés dans the dark wheel et appelés « Oresriens ». (allez donc expliquer ce genre de subtilités à un black bird… 🙂 On sait que les Oresriens portent une marque par laquelle on les reconnaît, ainsi qu’il est précisé dans la nouvelle: “Check the thorax markings and the shape of the fourth joint on each hind leg before jumping to conclusions.” Or, les barnacles portent précisément une marque étrange (voir image) Conclusion: – les barnacles sont envoyées par les « gentils » thargos – les UA et unknown probes sont envoyées par les « méchants » thargos Pourquoi les Oresriens cherchent-ils à nous défendre? Les interceptions subies au début de l’année 3303 sont-elles le fait des gentils ou des méchants? Mystère… Encore une dernière chose, qui a son importance… David Braben, avant de se lancer dans des études d’ingénieur, a d’abord passé, à Cambridge (Jesus College), un diplôme de… sciences naturelles…

Enquête sur: les méta-alliages

Il existait autrefois sur Sol des coquillages qui portaient le nom de « patelles ». On les appelait « berniques » en Bretagne, « flies » chez moi en Normandie. En anglais, on disait « limpets » ou… « barnacles ». Dans un lointain passé, en février 2015, sur Sol, des savants (de Portsmouth… en Angleterre, donc) ont fait une découverte fracassante: les dents de ces coquillages étaient les matériaux les plus résistants au monde! Le secret de ces propriétés mécaniques inattendues venait de la nature composite de ces dents: ils étaient faits naturellement d’un alliage qui leur donnait leur solidité (de l’oxyde de fer en particulier). Ces scientifiques mirent tout de suite beaucoup d’espoir dans la mise au point de technologiques « bioniques », partiellement artificielles et partiellement vivantes. Ils comptaient en particulier utiliser les propriétés de ces dents de mollusques pour alléger et renforcer… les fuselages des avions. …….. 
Bien des siècles plus tard, en février 3302 (date anniversaire de la découverte), des patelles (ou berniques, barnacles, etc.) apparaissent dans le système de Maïa, et produisent des… « méta-alliages » aux propriétés encore inconnues, mais proches des fameuses dents étudiées au XXIe siècle: « Les méta-alliages ont une structure maillée complexe… de nature cellulaire, formés organiquement, ils sont aussi extrêmement résistants… robustesse… » (wikia d’Elite) Conclusion Il y a fort à parier que ces méta-alliages 1) soient les dents des balanes/barnacles 2) qu’ils pourraient servir à la mise au point de technologies « bioniques » (comme les vaisseaux thargos) 3) qu’ils pourraient par exemple être utilisés pour les coques ou renforts de coque des vaisseaux. 4) qu’ils soient d’origine thargos (voir le post précédent sur la chitine)

Enquête sur: la chitine…

J’ai trouvé le point commun entre les champignons, les insectes, le corail, et les mollusques (barnacles de Maïa) Ce point commun, c’est la chitine. La chitine est un polysaccharide (famille des glucides). Concrètement, la chitine est un matériau résistant, synthétisé par des glandes spéciales (glandes à chitines) de nombreuses espèces animales ou fongiques (champignons, mycorhizes, lichens, arthropodes, crustacés). Elle constitue notamment les cuticules externes des insectes et les carapaces des crustacés. La présence de chitine suggère que ces différentes espèces, pour différentes qu’elles paraissent, pourraient avoir un lointain ancêtre commun. Simplifions, en langage black-birds: la chitine, c’est à la fois:

  • la peau du champignon,
  • la carapace du crustacé et du mollusque
  • l’exosquelette de l’insecte.

C’est pourquoi les polypores constituent des sources de chitine pour les insectes, qui s’en régalelent. Autre conclusion: arthropodes et barnacles sont des espèces proches en termes d’évolution, si vous voyez ce que je veux dire (ça ne saute pas aux yeux)

Enquête sur les champignons: suite

Ptoléméus a continué d’enquêter sur les champignons et les pastèques qui poussent près de la Researche Mahon Base… Voici ses conclusions, transmises à la Wing Atlantis.

J’ai continué mes recherches sur les « champignons »… qui n’en sont pas tous en fait. J’essaie de synthétiser ce me paraît intéressant, si on considère qu’ils ont un lien avec ces gros insectes que sont les thargos. 1) les polypores: ce sont des champignons qui poussent sur le bois mort. Ils constituent des réserves de nourriture pour toutes sortes d’insectes, et sont considérés pour cette raison comme favorisant la « bio-diversité » (c’est pourquoi les bûcherons ont tendant à laisser en place, de nos jours, troncs et souches, après avoir coupés les arbres). 2) les mussidae: ce ne sont pas du tout des champignons, mais des coraux — des animaux donc, plus que des plantes… J’ai l’impression que les spécimens qu’on trouve chez Mahon ressemblent au corail cerveau de Neptune (diploria labyrinthiformis). Ce sont des organismes aquatiques carnivores, qui se nourrissent en capturant des petits organismes avec leurs tentatucules urticantes. Ils vivent en symbiose avec des algues, et avec des oursins… Aucun rapport direct avec les insectes. A noter que la famille Mussidae est une dénomination qui date seulement de 2012 (ces coraux étaient rattachés à d’autres familles auparavant) 3) plus intéressant: les sécrétions de phloème (« phloem excretions »). Les phloème sont comme les « vaisseaux sanguins » des plantes, dans lequels circule la sève. Comme la sève, c’est du sucre, beaucoup d’insectes sont des piqueurs de phloème qui cherchent à percer ces petits vaisseaux pour recueillir la sève (pucerons, etc.) Les botanistes ont mis au point une technique, qui s’appelle « électropénétrographie » (EPG) destinée à étudier les interactions entre le phloème et les insectes piqueurs-suceurs. L’un des intérêts de cette technologie consiste à étudier les bases de la transmission des virus aux plantes, de la sélection des plantes-hôtes par les insectes et de la manière dont les insectes peuvent repérer le phloème de ces plantes et s’en nourrir.
Je résume: 1) cordyceps: le champignon zombificateur de thargo 2) polypore: réservoir alimentaire pour insectes (ben ouais, il faudra les nourrir, les armées de thargo zombies) 3) sécrétions de phloème: concentré de sucre, le régal des insectes (dessert du dimanche du thargo) 4) les mussidae: des coraux… qu’est-ce que des coraux aquatiques viennent faire ici? cherchez l’intrus…

Régisseur de la horde

J’ai cédé à l’appel d’Alvinia: me voici désormais Régisseur de la Horde, avec la fonction de consultant… On va voir si je tiens la distance… Quelques pods récupérés dans l’espace, mais c’est la misère pour en récupérer sur les planètes.

Pendant ce temps, Ptoléméus, a Maïa, essaie de tomber sur le Farragut démoli par les thargos, en vain.

Enquête sur les champignons

Ca vous dit, une fricassée de champignons? Pour préparer les prochains chapitres de ma novella, je me suis beaucoup documenté ces derniers temps sur les champignons cordyceps (ceux qu’on trouve dans la Nébuleuse California, sur les fameuses « pastèques »), et ce que j’ai découvert me fait dresser les cheveux sur la tête…. D’abord, ces cordyceps sont entomophages, c’est-à-dire qu’ils parasitent des arthropodes et des insectes, qu’ils s’en nourrissent, et qu’ils les tuent… Vous me suivez? Et là je viens de découvrir encore pire: les cordyceps parasites peuvent s’immiscer dans le cerveau de leur hôte et le contrôler… à la manière de zombies… pour forcer les fourmis infectées à se rendre dans des environnements favorables à leur développement… Vous voyez, là, où je veux en venir??? Des substances susceptibles de contrôler de gros vilains insectes… pour leur faire faire Dieu sait quoi… Brrrr… Vous croyez que j’invente? que c’est la là fantaisie d’un romancier ami des facilités? Eh! pardi! tout est vrai! La preuve ci-dessous, en vidéo. Âmes sensibles s’abstenir. Nausée assurée. Mais il faut du courage, c’est le prix à payer pour connaître l’horrible vérité. http://www.gurumed.org/2010/12/10/le-champignon-cordyceps-merge-du-cerveau-des-insectes/ Bon appétit, Messieurs.